lundi 2 août 2010

La nationalité française, tu l'aimes ou tu la quittes.

Depuis le début de cette polémique sur le retour de la double-peine, et au-delà de la question de la constitutionnalité, il y a un problème de cohérence intellectuelle dans tout cela.

Personnellement, cher lecteur, je suis né français par ma mère, qui elle-même est française par ses deux parents. Si je me décidais à attaquer un représentant des forces de l'ordre, si l'on suit le discours du président, ma nationalité ne serait pas menacée.

Par contre, mon père, arrivé en France assez tardivement pour vivre avec ma mère, a acquis la nationalité par naturalisation. S'il attaquait un policier, il pourrait voir sa nationalité remise en cause.

Quelle est la différence entre nous deux ? Moi, par l'entier hasard de la naissance, je suis français. Je n'ai absolument aucun mérite, à part celui d'être le fils de ma mère. Cependant, j'aurais davantage de droits que mon père, pourtant français lui aussi, mais qui a fait la démarche de demander cette nationalité, parce que, au-delà de ma mère, il a aimé et aime la France.

Il n'y a aucune raison à cela, rigoureusement aucune. Si je canardais un policier, ce geste aurait exactement la même valeur que si mon père le faisait. Ce geste serait très grave, tout simplement, et il devrait être sanctionné, sévèrement.

Je ne me suis jamais demandé si je méritais ma nationalité. Je pourrais évidemment me justifier et m'expliquer ici, mais pourquoi ? Je n'ai aucune raison de le faire, parce qu'il s'agit d'un statut. Je pourrais être une ordure ou un citoyen-modèle, je l'aurais toujours, cette fichue nationalité.

Alors, tiens, j'ai envie de lancer une chaîne, ce soir, pour voir ce que mes camarades blogueurs pensent du sujet.

Je voudrais te demander, camarade : mérites-tu ta nationalité française ?

Pour être exhaustif, je vais tenter de viser l'ensemble du spectre politique, et je transmets le bâton à Juan, Nicolas, Eric, Rubin, Le Faucon (s'il a le moral), Manuel, GdeC, CC et LOmiG.

Je sais que c'est le mois d'août, mais allez, au boulot !

36 commentaires:

  1. N’ayant pu, malgré mes démarches en ce sens, faire valoir mes droits en justice - j’ai en effet contacté des responsables, des institutions et personne n’a pour l’instant voulu m’apporter son soutien, pourtant nécessaire. Cela a eu toutefois le mérite de faire passer un petit peu mon témoignage - j’ai donc décidé de faire un scandale, le plus énorme possible et c’est pourquoi je fais circuler en masse, où je le peux, dès que je le peux, l’adresse de deux blogs que, pour l’instant, j’ai pu publier à la suite de ces démarches infructueuses, dans l’espoir qu’à force de tapage, cela suscite suffisamment d’interrogations de la part des gens pour que je puisse enfin voir les faits que je relate au moins examinés par la justice et être entendue. C’est tout ce que je demande.

    http://blog-etc-temoignage.blogspot.com/
    http://swaplitteraire-nina.blogspot.com/

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  2. Francais sans en etre fier, en ce moment ca frise le pleonasme.. pour l explication envoyer un ump pardon un mp!

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  3. Le moral je l'ai, merci pour la question. L'envie d'y répondre, non. On est tous caricatural sur cette question de toutes manières.

    Je ne pense n'avoir rien fait qui fasse que je mérite une déchéance de la nationalité (je ne me compare pas à ces petits voyoux qui méritent des claques).
    Et perso, la déchéance de la nationalité pour ceux qui emmerdent dans les quartiers et les villages, je m'en moque. Je veux qu'on les mette hors d'état de nuire, c'est tout. Je ne sais pas si "la peur" de perdre la nationalité sera tellement efficace.

    Impression de beaucoup de vent, une fois de plus...

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  4. @ Anonyme : je n'ai pas bien compris la blague, désolé...

    @ Faucon : mesure qui sera inefficace en effet.

    Heureux que tu gardes le moral malgré les épreuves. Ton dernier billet était pourtant un peu triste. D'où la parenthèse...

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  5. Perso, je ne vois pas l'intérêt de se poser la question de savoir si on mérite ou pas la nationalité. J'irais même plus loin en disant que ça n'a pas vraiment de sens.
    Par contre ceux qui ont fait la démarche de venir c'est autre chose. Ils ont la nationalité parcequ'ils l'ont voulu. Donc moi ça ne me choque pas du tout. De toute façon, on parle de ceux qui auraient commis des crimes inadmissible. Pas de ceux qui sont honnête.

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  6. @ Anonyme : si cela n'a pas de sens pour vous, cela n'en a pas pour un naturalisé, puisqu'il a la nationalité. Si on ne voulait pas la lui donner, il fallait le faire au moment de sa demande.

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  7. Au fait, j'ai répondu a ta chaine...

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  8. Rhâââ...une deuxième chaîne ! Je suis en vacances !!! Enfin, pas tout à fait : j'écris ma petite série...

    Mais pour répondre, quand même, dans les commentaires, je dirais que je suis française, que mes ancêtres le sont depuis 1860 soit moins longtemps que les Algériens, que j'ai les cheveux frisés et bruns, ce qui me permet d'être arrêtée un peu plus souvent par les gendarmes, au bord de la route, et qui fait que les petites vieille de mon immeuble ne me tiennent pas la porte.

    Ce que je ne comprends pas, c'est qu'on puisse enlever la nationalité de quelqu'un, c'est à dire le rendre apatride, car ce n'est pas parce qu'on est d'origine étrangère qu'on a une nationalité de rechange. Non ?

    Si on me retirait la nationalité française, redeviendrai-je Savoyarde ?

    Complexe. Et absurde...D'ailleurs, je parlais hier encore à une française, née de parents français à l'étranger, fonctionnaire, mais qui doit désormais prouver sa nationalité française pour renouveler sa carte d'identité. Kafka, si tu es parmi nous...

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  9. @CC
    Selon les traites signes par la France, une des conditions requises pour dechoir quelqu'un de sa nationalite est de ne pas le ou la rendre apatride.

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  10. @Anonyme : c'est ce qui me semble avoir lu. Donc, en plus d'être très conne, cette mesure ne va concerner que très très peu de gens. Encore moins que pour la burqa. A quoi bon !!!

    Bientôt, une loi pour interdire de fumer des feuilles de chou perché sur un parasol, dans le sud de la Bretagne... Pffff...

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  11. @ Manuel : vu.

    @ CC : oui, c'est absurde, et c'est vraiment une rupture droite-gauche, pour le coup.

    @ Anonyme : oui, il n'y a que les dictatures qui font ça.

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  12. Je ne veux pas faire l'apologie de la dictature, loin de moi cette idée, mais en tant que prof d'histoire vous devriez savoir que tous ce que fait une dictature n'est pas forcément mauvais.
    Ensuite, je tiens à rappeler qu'on parle de meurtrier de policier, vous ne voulez pas qu'on les félicite aussi ?

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  13. @ Seb : je ne vois pas ce que la dictature vient faire ici.

    D'autre part, où avez-vous vu que je voulais qu'on les félicite ? Citez le texte, s'il vous plaît.

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  14. Pour la dictature, j'ai réagis à la phrase : "@ Anonyme : oui, il n'y a que les dictatures qui font ça."
    Et pour ce qui est des félicitations, j'extrapole. J'ai l'impression que vous crier au scandale pour quelque chose de pas très grave (parcequ'il s'agit de meurtrier), d'où mon exagération (tirée par les cheveux c'est vrai)pour dire qu'en continuant dans cette voie on va finir par les féliciter.

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  15. @ Seb : ok pour dictature, mais je le maintiens. Il n'y a que les dictatures qui retirent les nationalités de leurs opposants et qui en font des apatrides.

    Je trouve que c'est grave, d'abord parce que cela met en place un double-régime de peine, ce qui est incohérent et inéquitable et ensuite parce que cela sera de toute façon totalement inefficace. Donc, dangereux et inutile.

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  16. oups désolé pour l'orthographe.
    Il me semblait avoir vu qu'on ne pourrait pas rendre quelqu'un apatride avec ça.
    Et c'est vrai que complexifier le système juste pour une poignée d'individu n'est pas forcément la meilleur solution.

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  17. @ Seb : en effet, c'est interdit par les conventions internationales, mais c'est déjà arrivé que des pays privent de papiers des opposants pour les empêcher de se déplacer.

    D'accord avec la dernière phrase.

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  18. ton père ne risque rien en fait : "La déchéance n'est encourue que si les faits reprochés à l'intéressé et visés à l'article 25 se sont produits antérieurement à l'acquisition de la nationalité française ou dans le délai de dix ans à compter de la date de cette acquisition. " source : http://www.legifrance.org/affichCode.do;jsessionid=04CAEB6A375D0FEDE80423980AABE52B.tpdjo12v_1?idSectionTA=LEGISCTA000006150513&cidTexte=LEGITEXT000006070721&dateTexte=20100802

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  19. @CC précision de la loi qui existe déjà : "L'individu qui a acquis la qualité de Français peut, par décret pris après avis conforme du Conseil d'Etat, être déchu de la nationalité française, sauf si la déchéance a pour résultat de le rendre apatride"

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  20. Oui, on est d'accord : on ne peut pas rendre quelqu'un apatride. Alors à qui cette loi s'adresse-t-elle ? A une poignée de gens qui ont une double nationalité ? J'ai une amie qui est Franco-Suisse, croyez-vous qu'elle risque quelque chose ? :) (A part avec les impôts...)

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  21. pour savoir à qui cela s'adresse lire la loi qui existe déjà (lien dans mon 1er com ci-dessus)...

    c'est quand même pas bien compliqué, même pour des profs en vacances ;-)

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  22. La loi existe déjà ? Sarko tire plus vite que son ombre !

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  23. Sans lire les commentaires : je n'aime pas cette notion de Nationalité. Je ne mérite rien. Je suis né ici, de parents Français : hop !

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  24. @ Polluxe : tu ne peux pas encore savoir si la future loi n'augmentera pas ce délai. Mon père ayant encore son ancienne nationalité, il pourra être déchu à ce moment-là.

    @ Nicolas : tout à fait d'accord.

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  25. Bonjour cher Mathieu,

    je viens d'arriver sur ton blog et je trouve tes articles plaisant même si je ne suis pas de la même sensibilité politique que toi ! Je m'abonne donc et en profite pour déposer un premier commentaire.

    A mon avis ce projet d'extension de la déchéance de nationalité s'inscrit dans la droite lignée des propos du Président sur la "guerre" contre la criminalité en France, qui s'assimile de plus en plus à la "guerre" contre le terrorisme que le pays mène à l'étranger (Afghanistan).

    L'amalgame est tellement réducteur que ça m'attriste tant les conséquences peuvent être lourdes.

    Surtout que les propos du Président sèment volontairement la confusion:
    "La nationalité française se mérite. Il faut pouvoir s'en montrer digne. Quand on tire sur un agent chargé des forces de l'ordre, on n'est plus digne d'être français."

    D'abord la nationalité devrait se mériter avant de l'obtenir et pas après. Ensuite on est plus digne d'être français quand on a commis un acte de trahison nationale (terrorisme, atteinte à la sureté du pays et aux intérêts de la France).

    Désigner ceux qui portent atteinte à la sécurité intérieur et qui sont des immigrés naturalisés depuis moins de 10 ans, ou mineurs délinquants, comme des traitres, revient sur le plan de la stratégie militaire a reconnaitre que la France est infiltrée par des forces étrangères. Vu que cette "infiltration" n'est en réalité qu'issue de l'immigration naturelle permise par nos gouvernants et légale, le propos est gravissime.

    Imaginez que le projet de loi passe fin 2010. Comme par hasard en 2011, on compte 15 cas de mineurs délinquants et de naturalisés déchus de leur nationalité, alors qu'ils sont originaires d'Algérie et du Maroc. Il faudra alors expliquer à ces deux pays: "surtout ne vous inquiétez pas. Nous ne croyons pas que vous voulez nous faire la guerre, puisque ce ne sont pas des traitres zélés qui veulent servir votre pays que nous vous renvoyons mais des délinquants et des criminels. Nous avons simplement échoué à en faire de bons français. Alors on s'est dit qu'il valait mieux que vous les gardiez, ils seront peut être plus heureux chez vous..."

    Et tant pis pour les illusions perdues de tous ceux qui croyaient trouver en France le pays de la liberté et de la justice.

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  26. @le privilégié : moi, j'm'en fous : je suis citoyen du monde,e t la nationalité n'a pour moi aucun sens, sinon celui de pouvoir faire et dire ce que je veux, dans la mesure où cela ne nuit à personne. le patriotisme, en 2010, celà me fait sourire... L'argent lui circule plsu facilement que les hommes... et l'on ne renvoie pas les capitaux, mêmes faits d'argent sale, apr charters (à présent par avions plus discrets, semble-t-il...). je ne mangerai jamais de ce pain là.

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  27. @ Adrien : je ne pense vraiment pas qu'il faille "mériter" une nationalité, à partir du moment où les citoyens de naissance n'ont absolument aucun mérite.

    @ GdC : je vais finir par croire que tu es un peu fainéant, vu ton refus systématique de traiter les chaînes... ;)

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  28. @Mathieu: le terme mérite, je te l'accorde, est difficile à admettre, pourtant il est juste à mon humble avis. Car ce qui est certain, c'est que l'obtention d'une nationalité doit être conditionné à l'adhésion aux valeurs du pays d'accueil, à la connaissance de la langue comme des symboles nationaux, et a un certains nombre de devoirs. A contrario l'immigré qui, par exemple, n'accepte pas l'égalité homme-femme, ne veut pas apprendre à parler français, mais veut obtenir notre nationalité pour des motifs économiques, dans un sens ne la "mérite" pas, car il ne fait aucun effort pour s'intégrer à la communauté nationale. Cela, evidemment, ne retire rien des efforts que doit fournir de son côté le pays d'accueil pour faciliter son adoption.

    Pour grossir le trait, effectivement le français né en France de parents français n'a aucun mérite à ne pas pratiquer la lapidation ou l'excision, ces coutumes ne faisant pas partie ni de la loi, ni de la culture française (il ne les a pas apprises à l'école). L'immigré pour qui ces pratiques vont de soit car elles ne sont pas interdites dans son pays d'origine, voire même encouragées par le régime en place (la lapidation en Iran par exemple), doit comprendre qu'en devenant français, il doit faire l'effort d'y renoncer. Et ainsi "mériter" notre nationalité.

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  29. J'ajouterai que le mérite par l'effort donne habituellement un sentiment de fierté. Or fier d'être français, c'est qui manque cruellement à notre peuple.

    Évidemment notre Président et de nombreuses personnalités de la classe politique de tous bords, donnent plus une image honteuse de notre pays à l'étranger qu'autre chose. Ma on a les représentants qu'on se donne, et si nous nous aimions un peu plus en tant que français, les choses seraient certainement différentes, et nous pourrions accueillir l'autre qui vient d'ailleurs avec confiance, tout en étant ferme sur nos valeurs.

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  30. @ Adrien : tout cela ne peut pas se vérifier lors de l'accession à la nationalité, car il est tout à fait possible de frauder et de faire croire qu'on adhère à tout cela.

    Quant à la fierté, chaque citoyen est libre de penser ce qu'il veut de son pays. On est en démocratie.

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  31. @ Mathieu: Au contraire, je pense que tout cela peut se vérifier au cours d'une période probatoire sur notre sol qui précède l'accession à la nationalité. Aucun système n'est parfait, certes la fraude existera toujours, mais des cas récents ont montré que la nationalité pouvait être refusée pour des étrangers dont la femme portait la burqa (égalité homme-femme), pour ceux qui avaient plusieurs femmes (polygamie), ou pour ceux qui refusaient d'apprendre notre langue. On en tient donc déjà compte. Je pense simplement qu'on résoudrait plus de problèmes on durcissant beaucoup plus cette période probatoire, et en affirmant plus fort nos valeurs.

    Concernant la fierté, bien évidemment chacun pense ce qu'il veut. Mais lorsque j'étais en cycle supérieur, un ami de classe (Sofiane) dont les parents avaient émigré d'Afrique du Nord, m'a expliqué un jour sa haine de la France, suite à ce qu'il avait appris sur l'histoire de la colonisation. Cette haine ne lui avait pas été transmise par ses parents, bien au contraire. Mais il m'a avoué que c'était à cause de ce qu'avait dit son professeur d'histoire, de la honte qu'il avait de son pays pour ce qu'il jugeait être une période noire de notre histoire lorsqu'il était au collège-lycée.

    Alors voilà, c'est juste un témoignage personnel, mais à la rigueur je comprends que des jeunes de cité issus de l'immigration récente brulent des voitures et disent "n*** la France", quand nous mêmes nous ne sommes pas capable de leur transmettre notre amour pour notre pays. C'est un retour des choses logique en fait.

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  32. @ Adrien : il me semble que si nous sommes incapable de faire aimer la France en abordant la question coloniale, on n'a qu'à laisser tomber. Les profs font de l'histoire, même quand elle n'est pas reluisante. Ils s'appuient sur des historiens reconnus qui bossent. Après, les élèves en déduisent ce qu'ils veulent, c'est leur liberté.

    Personnellement, je suis parfaitement conscient des difficultés de notre pays dans le passé, ce qui ne m'empêche pas de l'aimer. En fait, je ne vois pas le rapport.

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  33. salut Mathieu,
    merci pour le relais. Je découvre la question ; j'y réponds vite.

    Ta réponse, sincère, me parait un peu artificielle : avec des "si" on mettrait Paris en bouteille. Ton raisonnement repose sur le "Si" : si je tirais sur un policier, si mon père tirait sur un policier. La vraie réponse à la question, selon moi, est celle à la question "Pourquoi ni toi ni ton père ne tirerez sur des policiers ?". En répondant à cette question, tu sauras pourquoi tu es français, en tout cas un peu plus, non ?

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  34. @ LOmiG : dans ton interprétation, nous serions simplement honnêtes et respectueux de la vie des autres. Or, si ces notions sont liées à la France, nous ne sommes pas les seuls à prôner ces valeurs. Cela ne me semble pas suffisant.

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  35. @matthieu L. : j'ai bien vu ton clin d'oeil et je te remerci d'avoir pensé à moi, mais désolé, je ne répondai pas à cette question car je ne me sens aps concerné : je suis citoyen du monde. Et trouve apr ailleurs la notion d'appartenance à un pays absurde et désuète.

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