lundi 12 juillet 2010

Martine Aubry présidente ? Tiens, les voyants et les devins occupent les médias.

Il y a des moments où l'on se demande si nos élites ont fait de l'histoire.

Ce week-end, une nouvelle batterie de sondage est parue, annonçant un duel très serré entre Nicolas Sarkozy et Martine Aubry si la présidentielle avait lieu maintenant, avec une Marine Le Pen à 11%, un Villepin à 10% et un Bayrou à 9. En clair, on est toujours dans la fiction la plus totale.

Que nous apprend l'histoire à propos de ces sondages deux ans avant l'échéance ?
  • En 1986, Jacques Chirac devait remporter sans problème son duel contre Mitterrand.
  • En 1993, Edouard Balladur était assuré d'être élu et d'écraser ses concurrents, de droite comme de gauche
  • En 2000, Lionel Jospin était sûr d'une large victoire.
  • En 2005, c'était Dominique de Villepin et Ségolène Royal qui auraient dû émerger deux ans plus tard.
Ces sondages paraissent à un moment où Nicolas Sarkozy rencontre des difficultés. Ce n'est pas la première fois qu'un président se retrouve dans une tourmente pareille, noyé dans le bruit des affaires. Ce soir, il va s'exprimer et je suis persuadé, malgré tout ce que je peux penser de lui, que le président de la République est encore capable de retourner l'opinion.

Méfions-nous, cher lecteur, et arrêtons de nous prendre pour des devins. Ce que l'histoire nous apprend, c'est que les soi-disant spécialistes de ces questions ont majoritairement été incapables de prévoir les résultats d'une élection deux ans avant. Seuls les résultats comptent. Autant de raison de continuer à s'exprimer et de rester actif politiquement pour préparer 2012.

dimanche 11 juillet 2010

Quel prix a un service dans le privé ?

Il est fréquent de râler contre le service public, mais il y a vraiment des moments où on est perdu devant le secteur privé.

Comme j'ai déménagé, cher lecteur, j'ai dû me rendre à la sous-préfecture du Raincy pour signaler mon changement d'adresse sur ma carte grise. J'obtiens alors une nouvelle carte grise avec un nouveau numéro d'immatriculation, conforme au nouveau système français. Je me rends donc dans un garage proche pour refaire les plaques.

Alors que je les attends, le garagiste fait le tour de la voiture et me dit : "dis donc, ils sont morts." Interloqué, je lui demande de quoi il parle, et voilà qu'il me montre mes pneus avant, en me signalant qu'il n'y a plus de rainures sur les pneus et qu'il faudrait mieux que je ne parte pas en vacances comme ça. Un copain me l'avait déjà dit, il y a quelques mois, mais j'avais laissé traîner en me disant que cela pouvait attendre, sans regarder de nouveaux l'état de la gomme.

Ennuyé, je demande donc un devis pour faire changer les deux pneus, et le sympathique bonhomme, après avoir été se pencher sur son ordinateur, m'annonce le prix de 303 € TTC, pouvant être payé en quatre fois.

Étant totalement ignorant des tarifs, après une période de réflexion, je décide de faire le tour des garagistes du coin, et en une heure, j'en visite cinq. Pour te montrer ma bonne foi, cher lecteur, je demande à chaque fois le même modèle de pneu et les mêmes services.

J'obtiens des résultats tout à fait étonnants :
  • Je visite deux garages de la marque de ma voiture (le premier en était un aussi) et j'obtiens deux tarifs différents (239 et 249 €) pour des prestations totalement identiques. Dans l'un des cas, on m'annonce le prix oralement, et dans l'autre, on m'imprime un devis papier. Les deux garages sont situés à 300 m l'un de l'autre et proposent le même prix pour les pneus. Par contre, ils font nettement varier les remises, sans que je sache bien pourquoi.
  • Je visite ensuite un petit garagiste de quartier qui m'annonce le tarif de 282 €. Dans ce cas précis, c'est le prix des pneus qui fait varier la note, le tarif de la main d'œuvre étant nettement équivalent aux deux précédents.
  • Enfin, je passe dans une grande chaîne de spécialistes des pneumatiques qui me propose 198 € avec, à priori, les mêmes services.
Ma tendance était donc de choisir le dernier devis (le moins cher après tout, à service égal) mais on a toujours un doute énorme. Après tout, pourquoi les prix, pour un service identique, sont-ils si différents ? Ce n'est pas le coût de la masse salariale qui peut jouer ici : on peut supposer que les salaires sont plus ou moins les mêmes, dans une zone aussi restreinte de la Seine-Saint-Denis.

Donc, deux hypothèses émergent. Soit les garagistes jouent plus ou moins sur leurs marges, soit le service varie réellement. La seule explication que j'ai pu déterminer est que le spécialiste (dernier devis) obtient un tarif plus bas pour les pneumatiques auprès de son fournisseur.

On pourrait me rétorquer que la saine concurrence me permet de trouver un tarif plus bas dans l'un de ces garages. Cependant, la décision se prend dans la plus totale ignorance, sans réelle possibilité d'évaluer ce que l'on nous vend, seul le prix permettant de juger. Je ne le saurai qu'une fois les pneus posés. C'est dommage, parce qu'il y a tout de même, dans ce cas précis, aussi une question de sécurité...

vendredi 9 juillet 2010

Communiqué très offensif de l'intersyndicale sur la réforme des retraites.

Alors que le gouvernement va présenter le projet de loi sur les retraites en conseil des ministres le 13 juillet, dans l'indifférence générale du fait des remous de l'affaire Woerth, l'intersyndicale qui appelle à la grève le 7 septembre vient de publier un texte assez offensif sur la réforme des retraites.

En voici le contenu :
"Malgré les fortes mobilisations, notamment l’importante journée de grèves et de manifestations du 24 juin, le Conseil des ministres examine le projet de loi de réforme des retraites le 13 juillet.

Les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » réaffirment leur opposition au contenu de cette réforme injuste et inacceptable.

Elle est injuste et va aggraver les inégalités :

• Le report brutal, 62 et 67 ans des âges légaux va fortement pénaliser les salariés et notamment ceux ayant commencé à travailler jeunes ; celles et ceux ayant des carrières incomplètes et chaotiques, en particulier les femmes qui sont aujourd’hui 28 % à travailler jusqu’à 65 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les organisations syndicales réaffirment la nécessité de préserver le droit au départ à la retraite à 60 ans.

Elle est essentiellement à la charge des salariés :

• La situation financière actuelle de notre système de retraite est pour l’essentiel due à la crise, pourtant plus de 85 % des efforts sont demandés aux salariés. Les entreprises, les hauts revenus, les revenus du capital sont 5 fois moins mis à contribution que les salariés. Les fonctionnaires se voient imposer une augmentation drastique de leur cotisation conduisant à une baisse de leur pouvoir d’achat. Le financement durable des retraites nécessite une autre répartition des richesses produites.

Elle ne répond pas aux enjeux actuels :

• La réforme proposée ne répond ni aux questions d’emploi, en particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des inégalités hommes-femmes, ni à la reconnaissance de la pénibilité…, elle renvoie aux futures générations l’incertitude de la pérennité des régimes de retraites solidaires par la répartition.

Avec les salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités qui se mobilisent de plus en plus massivement, les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » demandent au gouvernement de prendre en compte leurs revendications et leurs propositions dans le cadre d’un vrai débat, refusé jusqu’à ce jour.

Elles réaffirment leur détermination à être entendues en créant les conditions d’une mobilisation de haut niveau des salariés le 7 septembre 2010.

le 7 juillet 2010"

En clair, les syndicats misent tout sur le rapport de force. Cela risque d'être d'autant plus dur pour eux si le mouvement échoue...

Une année particulière.

Cher lecteur, je vais faire maintenant un billet qui ne vise pas à diffuser mes idées et mes valeurs sur toute la toile, mais simplement à exprimer des choses simples.

Cette année scolaire a été particulière à tout point de vue. J'ai vécu diverses évolutions personnelles et professionnelles importantes, traversé quelques épreuves aussi que certains d'entre vous ont perçu dans quelques billets.

Mais surtout, j'ai vécu au lycée une année particulièrement forte et intense.

Dans un lycée dit difficile comme le mien, les profs se renouvellent très vite. Chaque année, environ 25% des personnels effectuent une mutation. Si on y ajoute un départ en retraite par-ci par-là en plus, on arrive presqu'au tiers du personnel. Certaines années, on a de bonnes pioches, et d'autres années d'un peu moins intéressantes. En moyenne, un enseignant reste entre deux et trois ans dans le lycée puis rentre dans sa province natale pour y couler des jours je l'espère heureux.

J'ai ainsi vu défiler, depuis quelques années, une kyrielle d'enseignants totalement différents : des bons et des mauvais, des investis et des désinvestis, des profs de gauche et des profs de droite, des profs grévistes et des profs anti-grève, des agrégés et des certifiés (avec beaucoup de non-titulaires en plus)...

Cette année, nous avons eu un cru particulièrement intéressant, avec beaucoup de jeunes profs très motivés, très investis, très passionnés. Ils ont redynamisé le lycée, se sont donnés, ont monté des projets ambitieux, se sont lancés dans les luttes. Maintenant, plusieurs d'entre eux partent vers de nouveaux horizons.

Je voulais profiter de cette tribune (car quelques-uns lisent ce blog) pour les en remercier et pour leur dire qu'ils m'ont apporté beaucoup, y compris sur ce blog car je me suis souvent inspiré d'eux pour des billets.

Bonne route à tous, et gardez la même énergie pour ce métier. Même si cela est dur, même si les conditions se dégradent, il faut continuer à se battre pour ce service public et pour nos élèves.

Bon, je retourne maintenant à mes préoccupations politiques habituelles.

mercredi 7 juillet 2010

Le SNES-FSU innove : deux jours de grève durant la semaine de la rentrée, les 6 et 7 septembre 2010.

Le planning de la rentrée scolaire s'annonce perturbé. Je te le fournis.

L'administration revient le 23 août. Ensuite, les enseignants se présentent le 1er septembre. Les élèves commencent à venir au lycée le 2 septembre. Vu que c'est un jeudi et que la rentrée s'étale assez longuement, on peut être sûr que les cours vont effectivement commencer le 6 septembre, d'autant plus que la mise en place de la réforme du lycée va amener les proviseurs à de nombreux ajustements de dernière minute.

Or, le 6 septembre, le SNES appelait à une grève dès la rentrée pour protester contre les conditions de la rentrée et la suppression de la formation des enseignants.

Depuis, les confédérations appelaient le 7 sur les retraites. On s'attendait donc à ce que le SNES recule et se rallie simplement au 7.

Eh bien, non. Le syndicat majoritaire maintient l'appel précédent ce qui va nous amener à deux jours de grève de suite durant la première semaine de septembre. L'appel est le suivant :

"LE SNES APPELLE A LA GRÈVE LES 6 ET 7 SEPTEMBRE

La gravité des attaques contre le second degré, avec les difficultés déjà perçues par beaucoup de personnels pour la rentrée, et la volonté de continuer à construire un rapport de force contre la politique économique, sociale du gouvernement conduisent le SNES à appeler les personnels du second degré à la grève pour les 6 et 7 septembre.

La grève du lundi 6 septembre, premier jour de fonctionnement normal des établissement et jour de la rentrée de tous les élèves, répond à une situation exceptionnelle de crise où le système éducatif, et notamment le second degré, est attaqué comme jamais (budget, réformes, gestion des personnels...).

Elle s’articule pleinement avec la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre (à l’appel de la CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires) et permet de faire le lien entre le sens global des réformes, le sacrifice de l’intérêt général - notamment dans l’Éducation où la réussite de tous n’est plus un objectif -, la remise en cause des droits et salaires des fonctionnaires et la brutalité et le cynisme dans les choix faits par le gouvernement en matière d’emplois, de salaires, de retraites."

J'admets que je suis assez sceptique sur la réussite de cette action. Si on peut espérer que le 7 ait un certain succès, je doute que les profs sacrifient deux jours de paie durant la semaine de la rentrée, très importante pour la prise en main des classes.

Enfin, les collègues sont parfois surprenants. On verra bien.

Quelques impressions des oraux de rattrapage du bac.

Les oraux de rattrapage du baccalauréat sont toujours un moment particulier de l'année scolaire. Ils marquent tout simplement la fin de celle-ci. Une fois terminées ces épreuves, nous entrons dans la torpeur des vacances et dans la préparation progressive de l'année prochaine.

Les oraux se déroulent par demi-journée. En général, un lycée convoque entre 20 et 30 gamins par période et essaie d'avoir le nombre de professeurs nécessaire dès le début. Le proviseur du lycée centre d'examen s'appuie sur les pratiques des élèves en convoquant les professeurs des matières ayant les plus gros coefficients. Pour les autres, il garde leurs téléphones sous le coude et en fait usage si besoin pour que le collègue de la discipline rare arrive en vitesse pour faire passer le candidat qui veut le voir.

Les enseignants et les élèves arrivent ensemble à 7h30. On nous distribue ensuite un planning qui correspond aux demandes des élèves exprimées le jour précédent. Cependant, les changements sont réguliers car les élèves peuvent changer d'avis le matin même. Ainsi, si un gamin s'est rendu compte, hier après-midi, qu'il vaut mieux qu'il évite les maths, il peut toujours déclarer à 7h30 ce matin qu'il prend l'histoire à la place.

En fonction des matières, les modalités sont différentes. En histoire, les enseignants font eux-mêmes leurs sujets. Ils doivent juste respecter le temps (20 mn de préparation et 20 mn de passage), évaluer les deux matières et proposer au moins deux sujets au choix. Bien évidemment, on peut interroger sur tout le programme.

Or, depuis deux ans, les chefs d'établissement s'alarment. En effet, les élèves deviennent de plus en plus procéduriers, surtout s'ils ont de mauvais résultats. La proviseure du lycée où j'étais ce matin me racontait qu'un candidat avait déposé un recours l'an dernier parce que le correcteur l'avait gardé 22 mn au lieu de 20, "l'ayant perturbé ainsi et ayant fait échouer son oral."

Ces tendances se vérifient aussi à l'écrit où les élèves demandent de plus en plus leurs copies. Lors des réunions d'harmonisation, on nous a demandé de bien marquer quelque chose sur chaque page, même s'il n'y avait rien à dire, pour qu'un gamin n'aille pas dire à un tribunal administratif que nous aurions loupé une page qui aurait fait remonter la note.

Cette tendance à l'attaque au Tribunal administratif des usagers de l'Éducation se vérifie de plus en plus, à toutes les étapes, et elle vient autant des élèves eux-mêmes que des familles. Est-ce une tendance plus générale de la société ? Est-ce une réaction à la dureté de notre institution ? Est-ce une manière de se mentir à soi-même sur son échec ?

En tout cas, vu la taille de cette machine qu'est l'Éducation nationale, il est bien évident que des erreurs arrivent. On n'est donc pas prêt de sortir de cette dynamique de remise en cause de notre autorité.

Au moins cela a-t-il l'avantage d'obliger la hiérarchie et les professeurs eux-mêmes à respecter les règles, ce qui n'est, après tout, pas si négatif.

mardi 6 juillet 2010

Les dépenses inutiles ne viennent pas que des fonctionnaires.

Dans la région parisienne, le paiement du baccalauréat, c'est l'arlésienne et c'est une belle illustration du désordre ambiant.

Pour t'éclairer un peu, cher lecteur, il faut que tu saches que nous recevons, nous autres enseignants, des défraiements concernant le bac. Nous sommes payés à partir de la trentième copie corrigée à hauteur de 5 € la copie (depuis Darcos, car avant, c'était 0,40 €), mais aussi pour les oraux à partir du cinquième candidat noté par demi-journée. D'autre part, si l'administration nous envoie loin, nous recevons des indemnités kilométriques.

Depuis que je suis arrivé en lycée, j'ai pris l'habitude d'être payé des mois après les épreuves de ces petites sommes. Sur Paris, les examens sont gérés par un Service Interacadémique des Examens et Concours (SIEC) qui utilise les profs des trois académies parisiennes (Paris, Créteil et Versailles), ce qui n'est pas le cas ailleurs. Pour le bac, on déplace donc des profs dans toutes les directions. Le SIEC a énormément de difficultés à renouveler ses bases de données, à convoquer correctement les collègues et à payer tout ce petit monde.

Depuis deux ans, il s'était doté d'un programme informatisé de gestion pour le bac, dénommé Stefanie, qui a progressivement donné satisfaction, après un lancement assez cocasse en 2007. L'an dernier, nous avons été bien convoqué et payé assez vite par rapport à d'habitude. Certes, les collègues de BTS n'avaient pas encore été payés de la session 2009 au début des épreuves en 2010, mais il y avait indéniablement une amélioration.

Et puis, sous prétexte d'harmonisation, le ministère a décidé de généraliser à toutes les académies le même système. Or, il a choisi celui qui a été développé sur l'Académie de Bordeaux, Imag'in, qui présentait pourtant davantage de dysfonctionnements que Stefanie. Résultat, toutes les académies dépensent maintenant des sommes importantes pour déployer le nouveau programme, avec des dysfonctionnements terribles. Certaines épreuves se sont retrouvées sans correcteurs, voire sans élève...

Combien vont coûter ces choix ? Évidemment, on n'est pas sur les 14,5 milliards d'euros de Mme Bettencourt, mais c'est avec toutes ces petites dépenses qu'on creuse, gentiment et consciencieusement, cette dette qu'on ne compense pas par ailleurs...

lundi 5 juillet 2010

Bilan du mois de juin 2010.

Faire le bilan du mois écoulé aurait dû se résumer à quelques lignes. Suite à mon déménagement et au baccalauréat qui est arrivé juste après, je n'ai eu la possibilité de ne produire que neuf billets, dont deux billets-bilans et un billet de service. On ne peut pas vraiment dire que ces œuvres devaient susciter une passion chez mes amicaux mais néanmoins exigeants lecteurs.

Pourtant, lorsque j'ai ouvert mon Google Analytics pour constater les dégâts, j'ai été très surpris. Tout d'abord, la baisse n'a pas été si conséquente que cela puisque ce blog a reçu 4 007 visites ce mois-ci, soit mille de moins que le mois précédent. Avec 2 791 visiteurs, il parvient à se positionner devant Avec nos Gueules... sur lequel 34 billets sont sortis. Surtout, ce mois de juin se place devant le mois d'avril, qui fut très mauvais, et durant lequel j'avais édité 31 billets ! Il y a de quoi s'arracher ses derniers cheveux ! Comme quoi, et contrairement à ce que pensent de nombreux blogueurs, le nombre de visites ne signifie pas vraiment grand-chose, ou en tout cas rien que je puisse rationnellement interpréter avec les outils dont je dispose. Le nombre d'abonnés est lui resté stable avec 315 personnes tirant sur le flux.

Concernant les autres compteurs, je ne peux te communiquer, cher lecteur, les chiffres de Sitemeter car je m'y suis pris trop tard. Par contre, je peux te dire que Statcounter indique 4 420 visiteurs uniques absolus, soit un chiffre toujours très supérieur à Google.

Concernant les sites ayant amené ici des visites, en voici la liste des "au moins dix visites durant le dernier mois écoulé" :

Le Coucou de Claviers : 363 (quelle puissance de tir, sans mauvais jeu de mots !)
Wikio : 104
Avec nos Gueules... : 42
Les jours et l'ennui de Seb Musset : 34
June Prune : 33
The expected turn of events : 17
A toi l'honneur ! : 16
Sarkofrance : 16
Bah ! : 15
La Maison du Faucon : 14
Sarkobasta : 13
Partageons mon avis : 11
SNUIpp du Maine-et-Loire : 10
Toréador, un œil noir... dans l'arène politique ! : 10

Merci à tous pour vos liens et reprenons vraiment, maintenant, nos activités.

PS : je signale aux fanatiques de Twitter que 65 visites sont venus de là en ce mois de juin.